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Le mercredi 25 Octobre 2006

A LA UNE

 

Laurent Fabius sort renforcé du second débat télévisé entre les présidentiables socialistes.

Seul candidat en plein accord avec le projet socialiste, Laurent Fabius marque des points auprès des militants qui ont participé à l’élaboration de ce projet et voté très majoritairement pour l’approuver.

Parce que Laurent Fabius est le candidat du changement à gauche, il est le seul à tenir partout et à tous le même discours : un discours de gauche. Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn disent une chose hors du Parti et le contraire dedans. Devant les militants, ils sont obligés de reprendre les propositions de Laurent Fabius après avoir commencé par les désapprouver : sur la laïcité, sur la République parlementaire, sur l’immigration, sur les familles, sur le SMIC, sur les délocalisations, etc.

 

Après leur ralliement aux propositions, à quand leur ralliement au candidat ? L'original ne vaut-il pas mieux que la copie ?

Plus que jamais, Laurent Fabius est le centre de gravité du Parti, seul capable de le mener à la victoire en rassemblant tous les socialistes puis toute la gauche.
 

Laurent Fabius : le changement à gauche pour une société forte parce que solidaire

Retrouvez l’intégralité du second débat entre les présidentiables socialistes, consacré aux questions de société.

Soucieux de permettre un vrai choix démocratique au sein du Parti socialiste, www.laurent-fabius.net retransmet l’intégralité du second débat entre les présidentiables socialistes. (à la différence des sites des autres candidats).


Rendez-vous média :

 

Laurent Fabius sera l'invité de France Info aujourd'hui, mercredi 25 octobre, à 18h15. Il répondra notamment à des questions sur le débat d'hier soir.

 


Edito :

 

Un vent de panique chez les partisans de Ségolène Royal ?

Les partisans de Ségolène Royal ont-ils été pris de panique en voyant leur championne en difficulté, hésitant sur ses propos, contredisant ce qu’elle disait quelques jours plus tôt, et se contentant de déclarations vagues ? On peut le penser en prenant connaissance de certaines déclarations d’aujourd’hui.

« L'expérience et la compétence que mettent en avant les deux compétiteurs (de Mme Royal) sont un très lourd handicap » a déclaré Arnaud Montebourg au journal L’Express. C’est certain, mieux vaut être inexpérimenté et incompétent pour gouverner la France…

« C'est violent, cela faisait un peu désespéré », a déclaré mercredi matin François Rebsamen sur Canal+ à propos de Laurent Fabius. Monsieur Rebsamen, on n’a pas dû voir le même débat ! Comme l’analyse très bien une spécialiste du comportement dans le journal Le Parisien : mise en difficulté, Ségolène Royal « prend des accents autoritaires dès qu’une question la dérange », alors qu’au contraire « Laurent Fabius ne paraît pas agressif ».

De son côté, Gilles Savary, porte-parole de Ségolène Royal, a déclaré : « Les autres (MM. Fabius et Strauss-Kahn) ont malheureusement été trop radicaux ». Est-ce à dire que dès que l’on n’est pas d’accord avec leur candidate, on est trop « radical » ? Belle conception de la démocratie ! Ou serait-ce parce que Ségolène Royal a peur du débat démocratique ? A voir son agressivité hier soir, on peut le penser...
 


Réactions :

 

Communiqué de Marie-Noëlle Lienemann

 

Le débat d'hier a montré un Laurent Fabius défendant avec force les principes républicains, la laïcité et les services publics. Laurent Fabius est le seul qui prend la mesure de l'urgence sociale et en fait sa priorité. Il propose un renouvellement profond des institutions pour que la politique réponde à l'aspiration du peuple, résolve les problèmes et prépare l'avenir du pays.

 

Comme un chef d'Etat moderne il prend des engagements précis pour le court terme (pouvoir d'achat, logement, sécurité) et s'engage dans une vision confiante mais lucide et volontaire de l'avenir.


Marie-Noëlle Lienemann, équipière de Laurent Fabius, s'inquiète de la proposition de Dominique Strauss-Kahn sur le financement des universités par les entreprises ainsi que de celle de Ségolène Royal sur le choix des enseignants par les chefs d'établissement scolaire. Après la remise en cause de l'unité de la République avec la régionalisation de nombreuses politiques majeures, vient l'idée de la remise en cause de l'unité de l'école publique où les établissements feraient leur marché parmi les enseignants!

 

Marie-Noëlle Lienemann constate que sur les sujets précédemment lancés par Ségolène Royal, cette dernière avance désormais masquée, n'osant plus assumée devant les militants l'encadrement militaire des délinquants, le transformant en expérimentation de camps humanitaires avec l'armée.


Marie-Noëlle Lienemann regrette que Ségolène Royal accroisse en permanence sa distance avec le projet socialiste, qu'au passage elle tend à discréditer en le qualifiant de "petit livre rouge" comme si le projet du PS n'avait pas été élaboré collectivement et voté massivement par tous les socialistes.

 

Interview de Jean-Luc Mélenchon par Jean-Michel Aphatie sur RTL, ce matin.

 

"Il y a la ligne sociale républicaine de Laurent Fabius et puis, y'a la ligne du paternalisme social."

 

Cliquez ici pour écouter cette interview sur le site de RTL.


Bilan du débat :

 

Laurent Fabius est le seul à prendre des engagements précis pour un changement à gauche.

 

Le débat d'hier a montré un Laurent Fabius défendant avec force les principes républicains, la laïcité et les services publics. Laurent Fabius est le seul qui prend la mesure de l'urgence sociale et en fait sa priorité. Il propose un renouvellement profond des institutions pour que la politique réponde à l'aspiration du peuple, résolve les problèmes et prépare l'avenir du pays.

 

Comme un chef d'Etat moderne il prend des engagements précis pour le court terme (pouvoir d'achat, logement, sécurité) et s'engage dans une vision confiante mais lucide et volontaire de l'avenir.

 

- Rénover la démocratie, cela consiste à mettre en place une vraie démocratie parlementaire, dotée de vrais contrepouvoirs efficaces. Cela ne consiste pas à jeter la suspicion sur les élus, ni à se contenter de propositions gadgets. Ségolène Royal n’a pas parlé des institutions. Et quoiqu’il prétende aujourd’hui, Dominique Strauss-Kahn est partisan d’un régime présidentiel.

 

- Si Laurent Fabius n’en avait pas pris l’initiative, la question de la laïcité n’aurait pas été abordée (thème retiré du débat à la suite d’une intervention de la direction du Parti socialiste). Or la laïcité est un pilier de notre République et de nos valeurs socialistes. Il est vrai que Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn, quoiqu’ils en disent aujourd’hui, étaient contre la loi sur les signes religieux à l’Ecole, alors que cette loi a été proposée par Laurent Fabius.

 

- Si Laurent Fabius n’en avait pas parlé, les services publics n’auraient pas été abordés. Or comment parler des banlieues et de l’égalité entre les territoires sans rappeler le rôle clef des services publics : éducation, transport, police, énergie, poste, internet, eau, etc. « Les services publics sont le patrimoine de ceux qui n’ont aucun patrimoine » a dit Laurent Fabius. Voilà pourquoi on ne peut aujourd’hui se présenter devant les électeurs de gauche sans des engagements précis dans ce domaine.

 

- Sur l’Education, Laurent Fabius a été le seul à parler des enseignants. Conformément au projet socialiste, il a indiqué qu’il augmentera massivement les moyens destinés aux enfants en difficulté, en assurant notamment le soutien scolaire gratuit. Non à la marchandisation de l’Ecole. Mais il a été surtout le seul à dire clairement qu’il faudra, en discutant avec eux, revaloriser le métier d’enseignant. Rénover l’Ecole, cela se fera d’abord avec les enseignants. Laurent Fabius a également précisé son objectif d’une plus grande mixité sociale, alors que la suggestion de Ségolène Royal sur la carte scolaire, aboutirait en fait à supprimer toute mixité.

 

- Pour les Universités, Laurent Fabius a dit clairement que l’Etat ne peut se défausser de sa responsabilité sur les régions (proposition de Ségolène Royal) ou sur les entreprises (proposition de Dominique Strauss-Kahn). Le faire, cela porte un nom : les partenariats public-privé, mis en œuvre par Tony Blair en Grande-Bretagne, et qui sont l’objet aujourd’hui de critiques presque unanimes. C'est à l'Etat d'assumer son rôle et d'assurer l'égalité entre tous les étudiants.

 

- Laurent Fabius est le seul à dire partout et à tout le monde la même chose, aux Français comme aux militants socialistes. Pas de double discours. Ségolène Royal, pour sa part, fait des propositions discutables pour faire parler d’elle, et dans un second temps explique que ce n’est pas vraiment ce qu’elle a voulu dire. Ce n’est pas de cette façon que l’on rénove la politique, ni que l’on établit sa crédibilité.

 

Trois exemples : les jurys de citoyen de surveillance deviennent de simples conseils de quartiers ; les camps militaires deviennent de simples chantiers humanitaires ; l’idéal de suppression de la carte scolaire devient une simple révision de la sectorisation. Imagine-t-on une campagne présidentielle menée de cette façon ? Où sont les propositions précises, où est la cohérence du discours ? A l’inverse, quand Laurent Fabius avance une idée (SMIC à 1500 €, EDF public, réforme des institutions) non seulement il la maintient jusqu’au bout, mais en plus elle figure dans le projet !

 

De même, Dominique Strauss-Kahn « gauchit » significativement son discours devant les militants.

 

Sincérité, vision, propositions précises et crédibles pour rendre la France plus forte et plus solidaire, plus forte parce que solidaire : voilà ce que l’on attend d’un Président de la République de gauche.

 


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A consulter et diffuser largement :

Les 7 engagements pour 2007 de Laurent Fabius.


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