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Laurent FABIUS : le vote utile pour faire gagner la gauche en 2007


Le vendredi 10 Novembre 2006

A la une : Laurent FABIUS très applaudi lors du débat régional de Toulouse.

 

Laurent Fabius a appelé, jeudi soir lors du dernier débat régional organisé près de Toulouse" à mener "une campagne pour une République et un socialisme déployés". Dans un contexte très corseté et très contrôlé, Laurent Fabius est parvenu à susciter l'enthousiasme de la salle.

 

"Si la grande voix du socialisme s'atténue ou se tait (...) vers qui vont se tourner les déclassés, les faibles et les sans-droits ? Ils se tourneront vers le pire, la droite extrême. Pour qu'ils se tournent vers nous, il faut que nous menions campagne pour une République et un socialisme déployés", a lancé l'ancien Premier ministre aux militants en leur disant "c'est pourquoi j'ai besoin de vous".

 

"La solidarité sera la base de la République que nous voulons construire", a-t-il affirmé. "Je veux une République solidaire, exactement inverse à celle du candidat de la droite", a-t-il insisté, "une République solidaire des générations futures et de toutes les catégories sociales".

 

M. Fabius a souligné que "le socialisme c'est le social et le social c'est le salarial". Il s'est engagé s'il est élu Président de la République à prendre comme premières mesures de "revaloriser les petites pensions, les moyennes pensions et les petits salaires". S'il s'est déclaré favorable à une conférence salariale, Laurent Fabius a cependant mis en garde les militants estimant qu'il "n'est pas réaliste compte tenu de l'état de notre société, qu'en faisant s'assoir autour d'une table syndicats et le Medef se réaliseront les augmentations". "Seule l'impulsion de l'Etat permettra cette augmentation des salaires".

 

"Que les précédents dirigeants aient la décence de rendre les profits scandaleux qu'ils ont faits", a poursuivi le député de Seine-Maritime en citant le cas des dirigeants d'EADS et d'Airbus devant un auditoire tout acquis.

 

Il a dit "oui à la démocratie participative, mais non à la démocratie approximative".

 

Par ailleurs, Laurent Fabius a insisté son idée de défense de laïcité. "Je veux une République laïque et non socialement divisée". "Notre pays possède un atout extraordinaire dû au combat de nos aïeux, la laïcite, toutes les guerres de ce monde sont celles de la religion. Nous ne devons pas céder un pouce en ce domaine", a-t-il martelé. "Il n'y aura pas de victoire sans le rassemblement de toute la gauche. Soyons généreux, tendons la main et rassemblons-nous", a-t-il conclu.


Pour moi, il ne faut pas seulement désirer l’avenir, il faut le construire.

Laurent Fabius était interrogé par Marc Tronchot sur Europe 1.

L'ex-Premier ministre a indiqué qu'il "sentait" un deuxième tour. "Si ce qui l'emporte auprès des militants uniquement l'aspect médiatico-sondagier, ce sera compliqué pour Dominique Strauss-Kahn et pour moi. Si en revanche, les militants se prononcent librement sur le fond, je pense que je gagnerai", a-t-il dit.

 


Edito: Laurent Fabius et le socialisme de l’avenir.

Nous savons bien qu’une partie de la presse relate la campagne pour la désignation interne à charge contre Laurent Fabius. A l’heure des bilans des débats, certains commentateurs ont trouvé leur nouvel angle d’attaque. Laurent Fabius incarnerait une gauche dépassée, une gauche qui en serait restée aux années 80.

C’est John Monks, le Secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats, qui apporte la meilleure réponse. Il s’exprimait dans Libération, le 5 octobre 2006. « [Les élites] pensent que l’Europe ne peut concurrencer les Etats-Unis, la Chine ou l’Inde qu’en bradant l’Etat-providence, qu’en réduisant les services publics et qu’en brisant le pouvoir des syndicats à gérer les changements. Cette opinion se retrouve chez des hommes politiques de centre gauche comme Tony Blair, Gerhard Schröder et au PS. A part, peut-être, Laurent Fabius... »

Bon nombre de nos élites, y compris de gauche, ont tellement intériorisé les contraintes du libéralisme dominant, que tout discours qui propose d’adopter une attitude de résistance et reconquête face à ses méfaits est automatiquement taxée d’archaïsme.

Mais qu’est-ce qui est archaïque ? Regardons autour de nous. Blair est un social-démocrate moderne. En Grande-Bretagne, les inégalités ont explosé sous son gouvernement. Et sa prétendue réussite économique est en réalité très fragile, comme on le découvre aujourd’hui. Schröder est un social-démocrate moderne. Il a réformé la protection sociale dans le même sens que la droite. José Luis Zapatero est un social-démocrate moderne. Peut-on citer une seule grande réforme sociale conduite en Espagne depuis son arrivée au pouvoir ? Quand à Romano Prodi, il est déjà en difficulté.

Tous ces leaders, comme Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn, font partie de la grande famille de la gauche. Ce sont des camarades et des amis et il faudra travailler avec eux. Mais ils incarnent une gauche en retard sur les réalités du capitalisme financiarisé actuel, une gauche qui a renoncé à peser réellement face au libéralisme dominateur.

Comme l’a dit John Monks, Laurent Fabius est probablement le seul leader européen à avoir compris que face à un libéralisme de plus en plus dur, on ne peut plus en rester aux demi-mesures, aux compromis traditionnels et aux recettes habituelles.

C’est pour cela qu’il a voté « non » au référendum sur le Traité constitutionnel. C’est pour cela qu’il propose aujourd’hui une ligne de résistance, de transformation et de reconquête. C’est pour cela qu’il est le seul aujourd’hui à qui on peut faire confiance pour adapter la France et la gauche aux enjeux du 21ème siècle. Il est en avance sur tous les autres. Mais bien entendu, ceux qui sont en retard ne peuvent pas le comprendre.


Rendez-vous :

 

Laurent FABIUS tiendra son dernier meeting à Paris à l'occasion du rassemblement des comités de soutien des 26 sections de Paris le dimanche 12 novembre 2006 à 17h00 à La Bellevilloise, salle Jean Jaurès, 19-21 rue Boyer - 75020 Paris (invitation en pièce jointe).

 

Venez nombreux !
 


Ils voteront Laurent Fabius :

 

Didier Mathus : "Pourquoi je soutiens Laurent Fabius"

Didier Mathus est député de la Saône-et-Loire

"Je crois à la fidélité en politique. Proche de Laurent Fabius depuis plusieurs années, je ne suis pas pour autant un supporter. Si j’ai de l’amitié pour l’homme, c’est d’abord par fidélité pour les idées qu’il défend et pour l’idéal de transformation sociale que porte le Parti socialiste que je soutiens la candidature de Laurent Fabius."

 

 

Paul Quilès : Pourquoi Fabius

Tribune publiée par Paul Quilès, député du Tarn, ancien ministre sur sur Libération.fr.

Les militants doivent se poser deux questions : qui est le mieux armé pour battre la droite? Qui est le mieux armé pour remplir la fonction présidentielle?

 

 

 

Djamel Keriche : "Il faut un Président sans ambiguïté à gauche, cet homme est Laurent Fabius"

Djamel Keriche, ancien secrétaire de section de Chambéry (Savoie), est âgé de 27 ans. Il est aujourd’hui le Président national de l’Association pour l’Intégration des Jeunes Issus de l’Immigration (AIJIIR.)

 

 

Christian Chapron : "Pourquoi je soutiens Laurent fabius"

Christian Chapron (NPS) est maire de Torcy (Seine-et-Marne) et délégué national du Parti Socialiste.

 

 

 

 

Soutien de militants issus de la motion 5 (Nouveau Parti Socialiste et Rénover maintenant) à la candidature de Laurent Fabius

Jérôme Auslender est mandataire départemental de NPS dans le Puy-de-Dôme.

 

 

 

Henri Laviole : "Pourquoi je voterai Laurent Fabius"

Henri Laviole est président de Rénover Maintenant Landes. Il a choisi de voter pour Laurent Fabius.

 

 

 

 


Analyse :

 

Claude Roiron : Quelques principes pour refonder l’école de la République

Claude Roiron est secrétaire nationale chargée de l’Éducation

"L’école a toujours été la priorité des socialistes et elle doit le rester car c’est là où tout se joue, à la fois le destin commun d’une nation mais aussi la possibilité unique pour chaque individu d’acquérir les principes essentiels de sa liberté et de sa vie. Tel est le rôle de l’école non pas tant d’assurer l’égalité des chances, qui ne dépend évidemment pas d’elle, mais de garantir la promesse de la République d’un égal accès à un droit à l’éducation pour tous."

 


Pour nous, c'est Laurent Fabius: 10 bonnes raisons de voter Laurent Fabius..

 

Cliquez ici pour télécharger ce document (format PDF) qui explique à partir de dix enjeux clefs pourquoi Laurent Fabius est le seul à apporter des réponses précises pour un vrai changement à gauche.



A consulter et diffuser largement :

Les 7 engagements pour 2007 de Laurent Fabius.


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