Reconstruire la gauche

Rassembler à gauche

Laurent Fabius Point Net

MOTION POUR LE CONGRES DE REIMS: CHANGER LA GAUCHE POUR CHANGER LA FRANCE

Présentée par Martine Aubry et de nombreux signataires membres des instances nationales, responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.

- Cliquez ici pour consulter le texte de la motion avec la liste des principaux signataires (24 pages)

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Lun, 29/09/2008 - 18:20

Intervention de Martine Aubry au Conseil national du PS du 23 septembre 2008

Chers camarades,
Nous voulons « changer à gauche pour changer la France ».
Le titre de notre motion, ce sont les militants qui l’ont trouvé.
Dans les sections et les fédérations, ces dernières semaines, que nous ont-ils dit, j’allais dire que nous ont-ils crié : « de changer le parti socialiste », « de le changer en étant fiers de nos valeurs », « pour demain changer la France ».
Oui, nous devons changer.
Car nous vivons, -personne n’en doute plus- la fin d’une époque, la fin d’un système.
Ouvrons grands nos yeux et nos oreilles.

Il s’en est passé des choses depuis notre dernier congrès il y a trois ans.

Lun, 29/09/2008 - 18:05

RECONSTRUIRE A GAUCHE

CONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS

Présentée par Laurent Fabius et de nombreux signataires membres des instances nationales, responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.

Cliquez ci-dessous pour consulter:

- Le texte de la contribution avec la liste des principaux signataires (26 pages)

- La liste des signataires

- Le résumé (4 pages)

- 10 propositions pour favoriser le retour de la puissance publique (sélection de quelques propositions de la contribution - 1 page)

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Mer, 24/09/2008 - 11:17

Les collectivités doivent préserver leur pouvoir d’achat

Interview d’André Laignel, le Président de l’Observatoire des Finances Locales, parue dans Les Echos le jeudi 18 septembre 2008

« Les collectivités doivent préserver leur pouvoir d’achat ».

Quelle lecture faites-vous du projet de loi de finances pour 2009 ?

Hélas, le supplice du garrot dont j’avais parlé il y a deux ans lors du plafonnement de la taxe professionnelle se vérifie. Depuis l’an dernier, la croissance ne rentre plus dans le calcul des dotations de l’Etat aux collectivités locales et, en 2009, l’inflation ne serait plus prise en compte avec le tour de passe-passe qui se met en place. Après avoir commencé par nous dire que l’inflation serait de 2% en 2009, ce que personne de sérieux ne peut croire, on va en effet introduire le FCTVA dans l’enveloppe normée des dotations de l’Etat. De fait, on va se retrouver avec une évolution moyenne au mieux de 0,4% pour une inflation estimée proche de 4% pour les collectivités territoriales. A cela s’ajoute la baisse massive de la plupart des subventions. Certains secteurs sont sinistrés. Sur la jeunesse et les sports, il n’y a pratiquement plus un sou pour les collectivités locales.

Jeu, 18/09/2008 - 16:43

Henri Weber: le parti socialiste français doit jouer un rôle d'avant-garde dans la refondation du socialisme européen

Discours d'Henri Weber devant la Fédération du Pas-de-Calais Bruay, le 8 septembre 2008

Cher(e)s camarades,

Je suis heureux de me retrouver parmi vous ce soir, dans cette fédération du Pas-de- Calais qui fut le berceau de notre Parti, déjà centenaire, et reste sa fierté par ses réalisations et ses succès.

Je viens vous présenter la contribution "Reconstruire à gauche", signée par Laurent Fabius et de nombreux parlementaires, élus locaux et militants.

Cette contribution partage beaucoup d'analyses et de propositions qui ont été évoquées par ceux qui m'ont précédé à cette tribune. C'est bien normal, après tout nous sommes tous socialistes, européens, internationalistes. Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous divise.

Mer, 10/09/2008 - 18:23

"Camarades, encore un effort pour être socialistes !" par Marylise Lebranchu et Didier Migaud

Point de vue paru dans Le Monde le 10 septembre 2008

Comme ministre de Lionel Jospin ou comme rapporteur général, nous n'oublions pas que nous avons travaillé ensemble, pour l'intérêt général, entre 1997 et 2002. Nous souhaitons, avec d'autres, reproduire cette expérience au sein même du Parti socialiste, comme nous n'avons jamais cessé de le faire à l'Assemblée nationale.

Nous avons, c'est notamment ce qui nous différencie d'autres militants socialistes, la conviction qu'il faut éviter la présidentialisation du PS et ne pas changer sa nature et son rôle irremplaçable pour l'action collective. Nous avons en revanche la certitude que c'est en travaillant sur le fond que le PS redeviendra la première force politique de France.

Mer, 10/09/2008 - 16:14

Lettre de Claude Bartolone aux signataires de "Reconstruire à gauche"

Chère camarade, cher camarade,

Mais que s’est-il donc passé à la Rochelle ? C’est la question que se posent les militants, sympathisants, électeurs qui ne s’y trouvaient pas et qui sont souvent déboussolés, voire dégoûtés. On les comprend : à lire les commentaires, les trois jours de l’université d’été n’auraient été que pugilat, divisions, repli du parti sur lui-même… Pour démêler le vrai du faux, j’ai pensé utile de te dire comment, avec Laurent Fabius et les camarades de notre sensibilité, nous avons vécu cette université d’été.

A la Rochelle , nous avons combattu la politique de N. Sarkozy en faisant des propositions pour une alternative crédible en France et en Europe. Dans « université d’été », il y a « université », autrement dit réflexion collective. Celle-ci a été riche, vivante, et il est regrettable que les médias n’aient pas davantage mis en avant la participation active de 4 000 militants, élus locaux, cadres fédéraux, responsables nationaux au sein des 21 ateliers qui ont rythmé le week-end. De nombreux amis ont participé aux tables rondes : Pervenche Berès (« le Manifeste du PSE 2009 »), Bariza Khiari (« le projet socialiste de coopération franco-méditerranéenne »), Guillaume Bachelay (« ce que les sociaux-démocrates peuvent faire du traité de Lisbonne »), Henri Weber (« où en est la présidence française de l’UE ? »), Alain Vidalies (« le code du travail en miette : le vrai projet Sarkozy-Fillon »), André Laignel (« Comment l’UMP étrangle les collectivités locales »), Claude Roiron (« l’école, la recherche, l’université : la droite contre le savoir »), Vincent Léna (« la solidarité urbaine : l’impensé de la droite »), Didier Mathus (« l’audiovisuel selon Sarkozy-Fillon »), moi-même (« quelle politique économique et sociale de gauche ? ») et d’autres encore. Avec conviction, nous avons fait partager aux camarades les analyses et les réponses de « Reconstruire à gauche ».

Jeu, 04/09/2008 - 21:53

La France est en nous: contribution thématique de Bariza Khiari et Fayçal Douhane

Bariza Khiari, Sénatrice de Paris, et Fayçal Douhane, membre du Conseil national du PS, sont les premiers signataires de la contribution "La France est en nous".

Vous pouvez retrouver le texte et le clip vidéo de la contribution sur le site:

http://www.lafranceestennous.com/

Jeu, 24/07/2008 - 10:33

André Laignel: «L’Europe sera sociale ou ne sera pas»

MANIFESTE. André Laignel, député socialiste européen et maire d'Issoudun (Indre), appelle à la construction d'une autre Europe, ceci en réaction à la proposition de Nicolas Sarkozy d'inviter les Irlandais à revoter le traité de Lisbonne. Il figure, aux côtés d'une trentaine d'acteurs politiques et d'intellectuels, parmi les premiers signataires d'un appel national qui prophétise que l'Europe devra se dégager "du dogme libéral ou ne sera pas". LibéOrléans publie son argumentaire, ladite pétition et la liste exhaustive des premiers signataires.

“MAINTENANT CONSTRUISONS UNE AUTRE EUROPE.

Jeu, 17/07/2008 - 07:35

Jean-Michel Boucheron: L'Europe rebondira

Tribune publiée dans Ouest France le 30 juin 2008 par Jean-Michel Boucheron, Député d’Ille et Vilaine et Rapporteur Défense de la Commission des Affaires Etrangères.

Je ne crois pas que l’Europe traverse une crise importante. Il y a trop d’intérêts communs, de volontés positives, d’évidences stratégiques pour que cette construction marque le pas. Quelques conditions nécessaires s’imposent :

Rouvrir un dialogue serein.

Il faut mettre fin aux discours politiques infantilisants ou démagogiques.
Les partisans du oui doivent admettre que ceux qui ont voté non ne sont pas forcément des antieuropéens nationalistes ; de la même façon, ceux qui ont voté non doivent concéder que les partisans du oui ne sont pas nécessairement des libéraux atlantistes.

Mer, 02/07/2008 - 10:05