Nous devons reconstruire la gauche en restant
fidèles à nos valeurs et en ajustant nos
propositions. Proposons concrètement à gauche
et proposons moderne



A l’Assemblée nationale

10 mars 2006

De 1988 à 1992, j’ai été président de l’Assemblée nationale, fonction que j’ai de nouveau occupée entre 1997 et 2000. J’y ai conforté une conviction déjà acquise lorsque j’étais entré au Palais Bourbon : rééquilibrer le pouvoir législatif par rapport à l’exécutif est indispensable à la vie démocratique. Le Parlement doit jouer son rôle d’élaboration des lois, bien sûr, mais aussi être un pôle de contrôle et d’initiative. C’est pourquoi j’ai décidé alors de créer, notamment, la Mission d’Evaluation et de Contrôle, destinée à évaluer et contrôler l’exécution des budgets élaborés par le gouvernement. Je suis heureux d’avoir pu, comme ministre de l’Economie et des Finances, transformer l’essai en construisant avec le Parlement et en faisant voter la réforme de l’ordonnance organique de 1959 qui a réformé en profondeur notre constitution financière et accru le pouvoir de contrôle de l’Assemblée nationale et du Sénat, c’est-à-dire des représentants du peuple. Ce n’est qu’un début. Pour reformer l’Etat, beaucoup d’avancées restent à accomplir - et à conquérir. Notre République aurait beaucoup à y gagner.

Voici mes principales interventions à l’Assemblée nationale depuis 2002 :

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